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Repères nordiques

Généalogies nordiques

Environ 2 min de lecture

De Búri aux familles d’Odin et de Loki, explorez les lignées qui traversent les récits nordiques. Les Vanes et les êtres merveilleux offrent d’autres points de départ dans cet arbre interactif.

Les textes ne s’accordent pas toujours : Týr peut ainsi être dit fils d’Odin ou de Hymir. Chaque lien renvoie au passage retenu, et les variantes modifient l’arbre sans mélanger les parents de versions différentes.

Explorer l’arbre généalogique

Cliquez sur une figure pour suivre ses parents, ses enfants et ses relations. L’arbre montre une sélection de 35 figures ; les générations suivantes se révèlent au fil des clics.

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Voir les 35 figures de l’arbre

Êtres des origines

Premières générations

Géants et proches

Ases

Entourage des Ases

Êtres merveilleux

Puissances du monde

Vanes

Famille de Odin : 2 parent(s) ou origine(s), 5 descendant(s) direct(s) présentés. Snorri, Gylfaginning · Brodeur, 1916 (anglais), VI.

Parents / origine2

Figure explorée · Ases

Odin

Une figure centrale des lignées divines.

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Descendance directe5

Les traits relient les générations selon les filiations retenues. « Filiation variable » signale une figure dont vous pouvez comparer les origines.

Comment lire cet arbre et ses sources ?

Il s’agit d’une sélection de liens, non d’un arbre exhaustif. L’absence d’un parent ou d’un enfant ne prouve pas son absence dans les mythes. Les liens de filiation restent distincts des mariages, enlèvements et affrontements.

Les variantes modifient les parents, la fratrie et la descendance affichés, sans fusionner des filiations contradictoires. Týr est dit fils d’Odin dans le Skáldskaparmál, mais appelle Hymir son père dans la Hymiskviða. Les parents non nommés dans les passages ne sont pas inventés. Laufey et Nál désignent ici la même mère de Loki.

Les références conduisent aux traductions anglaises de l’Edda de Snorri par Arthur Gilchrist Brodeur (1916) et de l’Edda poétique par Henry Adams Bellows (1923). Ces textes médiévaux transmettent des traditions plus anciennes sans constituer une généalogie uniforme. La numérotation des chapitres suit ces éditions.

01

Des premières générations à Odin

La Gylfaginning fait émerger Búri de la glace qu’Auðhumla lèche. Búri engendre Borr, qui s’unit à Bestla, fille de Bölthorn. Leurs trois fils sont Odin, Vili et Vé.

Auðhumla nourrit Ymir et dégage Búri, sans être leur mère. Le Vafþrúðnismál 29 donne une autre lignée : Aurgelmir, identifié à Ymir par Snorri, puis Þrúðgelmir et Bergelmir. Les deux ensembles se rejoignent par les relations du récit, sans inventer des parents communs.

02

Loki, des parentés multiples

Snorri nomme Fárbauti et Laufey, également appelée Nál, comme parents de Loki. Avec Angrboda, Loki a Fenrir, Jörmungandr et Hel ; avec Sigyn, il a Nari, appelé aussi Narfi dans le passage retenu.

Le récit de Sleipnir présente un autre rôle parental : Loki prend la forme d’une jument et enfante le cheval après sa rencontre avec Svaðilfari. Odin est son cavalier, pas son père dans cette histoire.

03

Comparer Týr, lire les silences des textes

Le Skáldskaparmál donne à Týr le titre de fils d’Odin. Dans la Hymiskviða, Týr appelle Hymir son père. Le choix de version déplace son lien parental et modifie aussi la descendance visible d’Odin et de Hymir.

Pour Freyr et Freyja, la Gylfaginning nomme Njörd comme père sans préciser la mère dans le passage cité. Une branche absente signifie donc que ce lien n’est pas représenté ici, et non qu’aucune autre tradition n’existe.

À retenir

  • Les filiations relient dieux, géants et êtres merveilleux ; les groupes de l’arbre servent de repères, sans constituer des familles fermées.
  • Týr est dit fils d’Odin chez Snorri, tandis que la Hymiskviða lui fait appeler Hymir son père.
  • Loki donne naissance à Sleipnir : le rôle d’un parent, un mariage et le lien d’une monture avec son cavalier restent distincts.
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Textes et éditions

Poème eddique

Edda poétique, Vafþrúðnismál

Strophe 29, traduction anglaise de Henry Adams Bellows (1923) : lignée Aurgelmir–Þrúðgelmir–Bergelmir. L’identification Aurgelmir/Ymir est explicite dans la Gylfaginning V, traduction anglaise de Brodeur (1916).