De l’enceinte des Ases aux terres des jötnar, explorez sept lieux mythiques et les récits qui les traversent. Les textes dessinent plusieurs visions du cosmos : choisissez une lecture pour les découvrir.
Choisissez un lieu autour d’Yggdrasil, puis comparez les racines selon les textes.
Disposition symbolique, sans échelle ni orientation géographique. Les traits dorés correspondent à la lecture choisie ; l’arbre en arrière-plan est décoratif.
Sept lieux à explorer
Choisissez un nom autour de l’arbre pour ouvrir sa présentation. Les positions sont symboliques. Les vues suivantes comparent uniquement les trois racines décrites par deux textes ; elles ne reconstituent pas une carte des « neuf mondes ».
01 · Arbre cosmique
Yggdrasil
Yggdrasil est le grand arbre cosmique de la tradition nordique. La Völuspá le nomme frêne et le relie au puits d'Urðr ; le Grímnismál décrit ses racines et les êtres qui l'habitent ; Snorri rassemble ces données dans une géographie plus systématique.
L’arbre relie les espaces du cosmos. Sa place au centre de ce dessin est un choix de lecture : les Eddas ne donnent pas cette carte. Comparez les deux descriptions de ses racines avec les boutons au-dessus de l’arbre.
Racines, habitants et animaux ; Hel, géants du givre et humains à la strophe 31. Traduction anglaise : Henry Adams Bellows, 1923 (numérotation de cette édition). La référence porte sur ces points précis.
Autre répartition des racines : Ases, géants du givre et Niflheim ; puits et soins des Nornes. Traduction anglaise : Arthur Gilchrist Brodeur, 1916. La référence porte sur ces points précis.
Odin et les runes ; l’arbre n’est pas nommé Yggdrasil dans ce passage. Traduction anglaise : Henry Adams Bellows, 1923 (numérotation de cette édition). La référence porte sur ces points précis.
Cette représentation rassemble les sept fiches de lieux nordiques du site. Yggdrasil est un arbre, les autres entrées des domaines : leur nombre ne constitue pas une liste des « neuf mondes ». Les positions, les distances et la forme de l’arbre sont des choix graphiques, sans coordonnées terrestres.
La comparaison porte sur le Grímnismál, strophe 31, et la Gylfaginning de Snorri, chapitre 15 (traductions anglaises de H. A. Bellows, 1923, et A. G. Brodeur, 1916). Chaque vue conserve sa propre répartition des racines. Les traits sont des liens de lecture, pas des routes ou des frontières.
Les mentions des humains, des Ases et des géants du givre renvoient ici aux fiches Midgard, Asgard et Jötunheim pour faciliter l’exploration. Ce rapprochement éditorial ne remplace pas les mots des textes. Hel et Niflheim restent distincts ; leurs rapports et les variantes sont expliqués dans leurs fiches.
Les récits et les figures proposés proviennent des fiches existantes, où se trouvent les autres sources. Textes de comparaison consultés le 19 septembre 2026.